Mieux gérer vos finances avec Il Sole 24 Ore et BOMBOLAND

Le studio Bomboland nous parle de sa série d’images pour Risparmio e Famiglia, le supplément du quotidien Italien Il Sole 24 Ore.

bomboland piggy bank

Pourriez-vous introduire en quelques mots votre travail pour Il Sole 24 Ore ?
Cette série d’illustrations a été réalisée pour le cahier Risparmio e Famiglia (Économies et Famille) du journal Il Sole 24 Ore (Le Soleil, 24 heures). Comme son nom l’indique, ce quotidien Italien traite des questions d’argent et de famille. Les articles parlent de la meilleure manière de gérer son budget, présentent diverses façons de réaliser des économies, de faire des hypothèques ou ce genre de choses. Nous avons réalisé une série d’images qui a été publiée dans le journal.
La direction artistique a été assurée par Adriano Attus et Antonio Missieri.

bomboland illustration

Pourriez-vous nous décrire en quelques mots ces images que vous avez produites ?
L’image représentant une tirelire en forme de cochon illustre un article parlant de la méthode pour récupérer des crédits et protéger son épargne. Les images suivantes parlent de paiements en lignes et illustrent un article qui explique comment économiser de l’argent sur Internet. Enfin, les images avec le père Noël accompagnent un article sur la sécurité des achats en ligne durant les fêtes de fin d’année.

bomboland économies et famille

bomboland découpages

Comment avez-vous travaillé sur ces images ?
Comme toujours nous avons débuté par une esquisse crayonnée en noir et blanc. Après quelques échanges avec le client, nous avons commencé à travailler sur la version finale. Nous travaillons en deux temps : nous réalisons tout d’abord une version vectorielle de cette image, avant d’entrer dans la phase de découpage. Il nous arrive de travailler uniquement en digital et de créer tous les effets sur Photoshop, mais quoi qu’il en soit nous commençons chaque nouveau projet par une série d’esquisses sur papier.

bomboland Il Sole 24 Ore

bomboland Risparmio & Famiglia

bomboland  le Soleil, 24 heures

Animation de Bo Lundberg pour Erikslund

Bo Lundberg nous présente sa nouvelle vidéo d’animation réalisée pour le centre commercial suédois Erikslund.

Bo Lundberg illustration

Pourrais-tu nous parler de ton nouveau travail d’animation ?
Il s’agit d’une commande pour le centre commercial Erikslund. Le client souhaitait présenter et promouvoir différents évènements qui auront lieu au cours d’un week end qui attire dans son centre commercial des gens venant d’un peu partout en Suède. Sur ce projet nous étions particulièrement pressés par le temps. Aussi, nous nous sommes efforcés de partir sur des idées simples et de proposer des transitions que j’espère surprenantes. Nous avons donc décidé de jouer avec le logo de l’évènement et d’en faire une route sur laquelle s’engage une voiture qui navigue ensuite entre les différentes activités du week end.

Comment as-tu travaillé avec l’animateur Fredrik Olsson ?
Je n’avais encore jamais travaillé avec Fredrik mais la connexion s’est faite instantanément. Nous avons rapidement réussi à écrire un storyboard et à produire des premières animations approuvées par le client. À partir de là j’ai pu commencer à dessiner les scènes tandis que Fredrik s’occupait du déroulé. Nous travaillions chacun sur des idées de transition. J’ai trouvé plus efficace de rester simple sur les scènes afin de me concentrer sur la création de transitions intéressantes.

Erikslund

Le client avait-il des demandes particulières ?
L’important pour le client était de rendre les activités attrayantes. Il tenait tout d’abord à afficher le logo sur chaque scène mais nous avons su jouer avec cette demande en utilisant le logo comme élément narratif de l’animation. Autrement le client était très emballé par nos idées et extrêmement ouvert à nos propositions. Je dois dire que c’était un client agréable et que j’ai pris beaucoup de plaisir sur ce projet.

Bo Lundberg

Sur quoi travailles-tu en ce moment ?
En ce moment je travaille sur plusieurs illustrations pour un client britannique, sur la couverture d’un magazine de mode allemand et sur plusieurs projets personnels que je fais pour le fun.

Vidéo et illustrations réalisées avec l’agence Global Happy People.
Plus d’images de Bo Lundberg.

ALINE ZALKO : de A à Z

Aline Zalko est une dessinatrice née à Paris. Elle commence à travailler comme illustratrice pour le New York Times et le New York Times Book Review. Depuis ses dessins ont été publiés dans la presse (Le Figaro, Le Fooding, Télérama, Feuilleton, etc.), dans l’édition (Flammarion, Fayard) et en publicité (Havas).
Son travail se compose aussi de dessins plus personnels, exposés en 2014 à la Galerie Dérouillon, Paris, au Salon de Montrouge (2013), Drawing Now – le Salon du Dessin Contemporain, au Centre Culturel Suisse, et à la Galerie du Jour Agnès B. autour de la revue de dessins contemporains The Drawer.

A comme Architecture
J’ai commencé à dessiner la ville en arrivant à New-York quelques mois avant le 11 septembre. J’étais fascinée par sa reconstruction permanente de la ville sur elle-même, son avancement continu. Je me suis mise à dessiner les sites en construction entourés de buildings, les gros "trucks" américains, les Caterpillars…

Coney Island

Coney Island

Au cours de cette période j’étais fortement inspirée par les photographies de Walker Evans, le travail de Saul Steinberg, le pop art et aussi les dessins que Fernand Léger a fait de la ville.
Aujourd’hui je dessine la ville un peu comme je fais un portrait. J’accentue les couleurs et je brouille les perspectives. Au premier coup d’œil, tout paraît en place. Mais il suffit d’attarder son regard pour découvrir que tout est légèrement bancal, sur le fil du rasoir. C’est cet équilibre fragile qui m’intéresse.

Marseille

Marseille

D comme dessin.
Ce que j’aime dans le dessin, c’est son immédiateté et son absence de repentir. J’aime également la capacité qu’il offre à varier les traités pour passer de la transparence à la saturation. Il possède également un aspect enfantin que l’on peut détourner en faisant quelque chose d’inattendu, voire de dérangeant. Enfin, il y a toutes ces choses inexplicables dans l’attirance qui nous lie à un médium : l’objet, son poids, le bois du crayon de couleur, le toucher.
boules-de-neige

G comme littérature de Genre
L’avantage du mauvais goût sur le bon goût, c’est qu’il est souvent plus drôle. Et j’aime bien instiller de l’humour et de la bizarrerie dans mes dessins. C’est pourquoi je collectionne les couvertures des romans de gare des années 1960 à 1980. L’esthétique racoleuse, le choix des typos et des photos pourraient passer pour une faute de goût, mais tout cela m’inspire beaucoup, à la fois sur les couleurs, la symbolique et les situations, toujours très fortes. De la même façon, les films de David Cronenberg, John Carpenter et Dario Argento explorent des territoires qui me parlent et qui me plaisent.
DANDOSHAFT
Pour un travail de commande, disons que si l’on me demande un portrait de Frédéric Beigbeder par exemple, je vais éviter de m’aventurer vers une étrangeté trop franche. Celle-ci se manifestera par d’infimes touches et feront, je l’espère, que le dessin sera plus intéressant qu’une photo.
Beigbeder

M comme Maîtres
Enfant, mes parents m’emmenaient souvent au musée d’Orsay. Du coup, j’ai été très influencée par les impressionnistes, notamment Paul Gauguin. Puis, j’ai beaucoup admiré Pierre Bonnard, aussi bien pour ses thématiques que pour son emploi des couleurs et des perspectives.
Aujourd’hui, j’ai tendance à m’intéresser davantage à la peinture et au cinéma qu’au dessin. Pour en citer quelques-uns, je choisirais Gerhard Richter et David Hockney chez les contemporains, mais aussi certains primitifs rhénans ou flamands comme Hans Holbein, Lucas Cranach, Roger van der Weyden dont j’admire la belle étrangeté.

P comme Portraits
Longtemps, je n’ai pas dessiné de portraits. Je m’intéressais exclusivement aux tissus urbains, qu’il s’agisse des friches ou du cœur des villes. Jusqu’au jour où je suis tombée sur une série de photos de mode où posait Dakota Fanning. A l’époque, c’était une très jeune actrice. Une enfant. J’ai eu un coup de foudre pour ce visage blond et ses grands yeux cernés. A compter de ce jour, mon style a complètement évolué.
DakottaAujourd’hui, quand on me demande un portrait, j’essaie de rencontrer les gens si c’est possible. C’est toujours plus facile de dessiner un artiste, un écrivain, un acteur, une personnalité dont on connaît le parcours. Quant au traité, il va dépendre de la liberté que le directeur artistique m’accorde ou de celle que je m’autorise.
Le plus souvent, je privilégie les fonds blancs. Mais, j’aime aussi inventer tout un univers derrière les portraits comme je l’ai fait pour Xavier Dolan (magazine Trois Couleurs) ou Montaigne (Le Pèlerin). Je créé alors un paysage fictif composé de saynètes entremêlées. Cela permet d’associer un portrait à des éléments très narratifs et symboliques.
Dolan

montaigne

Entretien avec DAQ

L’illustrateur, typographe et directeur artistique David Acevedo Queralt (DAQ) revient pour nous sur sa philosophie et sa méthode de travail.

Cornetto DAQ

Travail typographique pour Cornetto avec l’agence Lola Madrid.

Considères-tu l’illustration, la typo et la direction artistique comme des savoir-faire séparés, ou comme des facettes différentes d’un même esprit créatif ?
Je considère qu’il s’agit de disciplines très distinctes qui partagent un processus créatif similaire. Je tente du moins d’appliquer une certaine philosophie de travail qui se définit par une touche artisanale et une attention portée aux détails. Je considère chaque pièce comme unique et différente.

Telefónica DAQ

Style Frame pour Telefónica.

Peux-tu justement nous parler de ce travail de processus créatif ?
Je commence chaque travail en recherchant des informations et me documentant. Généralement quelques idées commencent à émerger au cours de cette première phase. Je couche alors ces idées sur papier avec plusieurs croquis au crayon. En parallèle je dresse une liste de mots-clés qui m’aideront dans la conceptualisation du projet.
Une fois que j’ai une idée claire du concept je commence à dessiner au crayon. Puis, en fonction du projet, je travaille avec la technique choisie. Quoi qu’il en soit je termine presque toutes mes images sur ordinateur.

Notegraphy

typography Notegraphy

Typographie pour Notegraphy avec l’agence Herraizsoto & Co.

Quelle place tient l’animation dans ton travail ?
L’animation représente une part importante de mon travail. Dans les projets d’animation je m’implique généralement dans la direction artistique, la réalisation de style frames ou la conception de personnages. Cela dépend à la fois des besoins du projet et du travail des réalisateurs et des animateurs.

Tu parlais de "touche artisanale" mais la technologie semble également jouer un rôle important ?
La technologie tient en effet une part importante parce que les outils m’aident à obtenir le rendu souhaité et facilitent mon travail. Afin d’éviter toute aliénation j’envisage la technologie comme un moyen et non comme une fin.

Ikea DAQ

Conception de personnages pour Ikea.

Sur quoi travailles-tu en ce moment ?
Je termine une illustration pour un client et je travaille sur un projet personnel en collaboration avec un créateur Barcelonais (Victor Sarrià). Pour le moment je ne peux pas en dire grand-chose mais disons que c’est lié aux univers de la bande dessinée et des contes. C’est un défi et je suis très excité.

Illustration DAQ

Plus d’images de DAQ.

Rencontre avec DRASIK STUDIO

The Drasik Studio nous en dit plus sur le parcours de ses fondateurs, sur ses accomplissements, ses attentes et ses projets à venir.

drasik studio

Qui est Drasik studio ?
The Drasik Studio est un studio de design indépendant et multi-disciplinaire basé à Barcelone depuis 2009 et fondé par Drasik (Vicenç Fontanet) et Monica Ferri. Nous sommes spécialisés dans toutes sortes de solutions créatives, du graphisme à l’illustration, en passant par l’animation et la direction artistique.
Nous avons travaillé pour des clients tels qu’Adidas, Damm, Audi, P&G, Nike Global, Dewar’s White Label, Infiniti, Seat, Honda ou encore Antonio Puig Perfumes.

Que faisiez-vous avant Drasik ?
Avant que Monica ne joigne Drasik pour créer The Drasik Studio, elle a travaillé durant 10 ans pour plusieurs boîtes de production à Barcelone. Elle était impliquée à la fois dans la coordination et dans la production de films, de documentaires et de pub télé.
Drasik a été plusieurs années directeur artistique et graphiste dans des studios et des agences de publicité. Par la suite il s’est concentré sur l’illustration en travaillant directement avec des clients et en offrant ses services en freelance pour des agences de publicité.

HONDA CRV

Illustration pour la campagne nationale Honda CRV / Agence : Villar-Rosàs.

Quels ont été les difficultés et les bénéfices de votre association ?
Notre studio a une "formule" peu commune du fait de nos passés de designer / illustrateur / directeur artistique et production / coordinations. Cette combinaison de savoir-faire (l’un dédié exclusivement aux parties créatives et l’autre gérant l’organisation, les tâches de production et commerciales) nous permet de travailler sur des projets plus gros et plus complexes.
Grâce à cette structure de studio nous pouvons offrir une gamme complète de services créatifs couvrant des projets complexes impliquants de grosses équipes, et approcher de nouveaux champs artistiques comme l’animation ou la vidéo 3D.
Drasik et Monica est un bon duo qui se complète et s’équilibre parfaitement.

nike house of troop

4 illustrations de stars NBA pour les boutiques Nike "House Of Troop" et Foot Locker Barcelone.
Ces illustrations sont basées sur la légende Catalane de Saint George et le Dragon.
Agence : Santa Marta..

Cet équilibre vous a permis de travailler sur de nombreuses campagnes. Quel est la commande d’illustration dont Drasik rêve encore ?
La commande d’illustration dont Drasik rêve en ce moment serait de réaliser les génériques de début et de fin d’un gros film comme Batman, Sin City, RocknRolla ou Old boy. Sinon, faire des illustrations pour un jeux vidéo ou une application pourrait être un défi intéressant.

festival du film de Saint Sébastien

Illustrations reprenant des affiches de films classiques pour le festival du film de Saint Sébastien sponsorisé par Audi.

Quel est l’état actuel de la communauté créative à Barcelone ?
En ce moment à Barcelone il y a une énorme communauté artistique et de très bons professionnels. Malheureusement la plupart d’entre eux sont obligés de s’expatrier en dehors d’Espagne, là où le travail artistique est mieux valorisé et là où les opportunités sont plus faciles à trouver.

Que faut-il attendre du Studio Drasik dans les mois à venir ?
Dans les prochains mois nous souhaitons concentrer nos efforts sur des contrats et des projets internationaux. Par ailleurs nous allons également continuer à travailler dans l’animation.

logo studio drasik

Wall Street Journal illustré par FEDERICA DEL PROPOSTO

Federica Del Proposto nous explique la génèse de sa série d’images pour le Wall Street journal.

Mes images illustrent la colonne Off Duty (culture, voyage, restauration) du Wall Street journal.

article WSJ federica del proposto

The Pleasant Surprise of Chain-Restaurant Wines:

Cette image illustre un article sur des établissements que l’on appelle aux Etats Unis les "High-End Chain-Restaurants". La journaliste propose une critique oenologique de ces franchises proposant une restauration à la fois standardisée et de qualité.
J’ai dessiné six esquisses parmi lesquelles le directeur artistique a choisi celle montrant des clients enchantés par la large selection de vins présentés sur un chariot.
Entre ces premiers croquis et la version finale se sont écoulés environ 4 jours.

federica del proposto

Découvrez le rough de Federica Del Proposto choisi par le DA du Wall Street journal:
sketch wall street journal

Ticket to Dine: The Restaurant Reservation Revolution:

Certains de ces High-End Chain-Restaurants marchent si bien qu’ils ont mis en place un système de réservation plutôt original. Comme pour un spectacle, le client achète à l’avance un billet donnant accès au repas correspondant. L’image présente une foule faisant la queue devant un box office à la Broadway pour acheter des repas "de luxe".
Pour l’anecdote j’avais tout d’abord dessiné une image sur fond jaune mais le résultat ne me satisfaisant pas, j’ai demandé au DA quelques heures de plus pour re-dessiner une version sur fond blanc.
Depuis toutes mes images pour le Wall Street journal sont sur restées fond blanc.

illustration wall street journal

rough federica del proposto

How to Tune Into a Wine’s Prime Drinking Time:

Cet article traite de la manière la plus adéquate pour consommer une bouteille d’un grand vin. Cette maturation varie de quelques heures à quelques années en fonction du cépage et de la qualité. J’ai décidé de dessiner un couple attendant pour ouvrir une bouteille placée au centre de la table. En arrière plan un compteur indique le temps qu’il leur reste à attendre, alors que la femme semble s’ennuyer et que son mari lit le journal.

Federica Del Proposto dessin

sketch federica del proposto

Plus d’images de Federica Del Proposto.

ADAM HAYES nous parle typographie

Entretien avec Adam Hayes qui nous fait partager son amour pour les typographies dessinées à la main.

adam hayes rotring

Quels sont tes outils de prédilection lorsque tu dessines de la typographie ?
Je débute la plupart de mes boulots par des dessins au crayon. En général je pars sur une idée que je dessine encore et encore avant d’arriver finalement à une version que je trace avec un stylo feutre fin Rotring. Je scanne ensuite le dessin et fait de petits ajustements dans Photoshop que j’utilise également pour ajouter les couleurs.
Lorsque je créé une nouvelle typo j’utilise Typetool, mais je m’efforce de préserver le côté artistique et artisanal en dessinant tous les caractères à la main. C’est un procédé bien plus long mais j’aime trop l’esthétique fait-main pour pouvoir y renoncer.

adam hayes typographie

Où trouves-tu tes influences typographiques ?
J’adore les enseignes peintes à la main. Le genre d’enseignes qu’on voit sur le bord de la route ou sur les vitrines des magasins et qui ont été faites par des autodidactes. Ces designs vernaculaires sont souvent ce qu’il y a de plus inspirants.

typo à la main

Finalement y a t-il une différence entre dessiner des lettres et dessiner des choses figuratives ?
Dessiner des lettres et des alphabets me vient beaucoup plus naturellement. J’ai toujours aimé la typographie et dessiné des mots ou des logos depuis mon enfance. J’aime l’idée que la typo offre des possibilités infinies avec comme seule contrainte l’exigence de lisibilité. J’ai par ailleurs fait des études de typographie et de graphisme et j’ai donc une formation technique qui se retrouve dans mes dessins.

adam hayes font

Sur quoi travailles-tu en ce moment ?
En ce moment je bosse sur une couverture de livre, un présentoir d’exposition et un logo pour une micro-brasserie qui vient d’ouvrir dans mon quartier. Je suis d’ailleurs payé en bières pour ce dernier boulot.

every place is the perfect place

Plus d’images de Adam Hayes.